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Qui est Ara Starck ?

Ara Starck est née à Paris en 1978. Après un passage aux Ateliers de Sèvres puis aux Beaux Arts de Paris, elle intègre la Saint Martin School of Fine Arts à Londres, puis poursuit et termine ses études à la Slade School of Fine Art. Elle en sort en 2002 avec un Bachelor of Art. Après une année à New York où elle trouve et développe son style, Ara Starck s’installe à Paris où elle peint dans son atelier et prépare son exposition.

Depuis toujours inspirée par le dépassement au propre comme au figuré, Ara voit dans son choix de très grand format de support de travail un moteur essentiel :

« Travailler avec un cadre, un cahier des charges important, pour chercher à trouver la petite brèche qui, peut-être, fera s’effondrer toute limite spatiale imposée pour accéder à un autre espace mental. Étendre les limites de la toile à un imaginaire riche et illimité ».  

Son désir de tordre les limites de ce cadre appliqué à des nouvelles technologies, comme le lenticulaire, lui permettent de s’exprimer sur le sujet qu’elle considère le plus complexe et le plus poétique, au cœur de son travail : l’Homme. Respectant les techniques traditionnelles picturales, peinture à l’huile, pinceaux, térébenthine, Ara Starck crée ainsi des œuvres de rencontre. Son objectif : la création d’une 3ème matière qui serait l’alchimie de la toile, propre à l’artiste et de celui qui la regarde.

Ara Starck réalise la toile du Meurice en 2008. A la fois séduite par la personnalité hors norme de sa directrice générale Franka Holtmann et par ce lieu mythique parisien, Ara a souhaité renouer avec la grande tradition française de l’intégration d’œuvre d’art dans un lieu de vie. Ainsi la toile du plafond du plus français des palaces parisiens s’inscrit dans la tradition des Chagall et Cocteau. Pour cette œuvre exclusive et unique, l’artiste a placé l’Homme au centre de ce tableau mis en volume en quatre scènes. Quatre lieux rêvés, derrière des rideaux énigmatiques, qui dévoilent des gens qui passent. Un véritable jeu, où les personnages de terre de sienne évoluent telles des fantasmagories dans un univers d’or, reflet de la richesse et du sacré. La matière blanche rappelle l’impalpable, l’invitation aux rêves.

L’œuvre reflète ainsi la riche vie de cet espace repensé par son père, Philippe Starck. Au-delà du dialogue père-fille, le spectateur sera pris dans ce monde enchanté qui prend vie au dessus de leur tête et où les plus perspicaces et les plus curieux rentreront et deviendront acteurs.

Pour sa première exposition personnelle en 2008, Ara Starck nous invite dans un monde diagonal où le propos et l’acte ouvrent un lieu mental, où les creux sont plus riches que les pleins, où les aberrations et les distorsions optiques nous offrent des mouvements d’images fantômes, passionnants par leur furtivité.

Intemporelles, par le traditionnel travail de peinture à l’huile, revisitées par une technologie moderne, le lenticulaire, les œuvres d’Ara Starck ouvrent un nouveau dialogue avec le spectateur. Ces tableaux mouvants laissent le spectateur dans une interrogation, une image qui n’est pas fixée.

L’humain demeurant son inspiration première, la série de portraits présentés dans cette exposition évoque l’idée d’une famille librement composée de personnes choisies où les règles d’hérédité traditionnelles ne seraient pas indispensable. Ici les personnages sont reliés par un fil conducteur, le cirque, prétexte à leur faire prendre des poses parfois singulières.

L’image lenticulaire troublante, invite le spectateur à se déplacer devant l’œuvre pour y découvrir à chaque pas un détail différent. Leurs apparitions et réapparitions sont issues du seul fait du spectateur rendu auteur. Une illusion magique, un mirage, un regard éclaireur pour une œuvre unique.

En 2009, dans la continuité des recherches picturales et techniques qui l’ont menée à la production de « peintures mouvantes », Ara Starck présente une exposition de dessins au fusain sur papier. Ces dessins de grand format présentent de vastes espaces dans lesquels des formes fantasmagoriques surgissent et disparaissent. Dans ces mystérieux paysages en noir et blanc, la matière devient un élément vivant.

C’est aussi en 2009 qu’Ara Starck est invitée à l’Hôtel Palazzina Grassi à Venise, un espace dans lequel elle réalise de multiples interventions poétiques que l’on découvre au détour d’un regard.

En 2011, Baccarat lui propose une collaboration artistique pour le lancement du coffret célébrant le 170ème anniversaire du verre Harcourt. Fruit d’un dialogue entre père et fille, « Jeu de dames en noir » revisite le mythe de la partie de dames sous forme d’allégorie.

Elle réalise une toile monumentale pour le Bijloke Muziekcentrum de Gand, actuellement en cours d’installation. Placée au cœur d’un lieu vivant tout à la fois moderne et intemporel, l’œuvre répond tel un écho aux vibrations musicales. L’inauguration a eu lieu en septembre 2011.